... Ma belle-soeur vient de m'appeler. Enfin. Elle n'est pas si bête, finalement. Elle savait bien que ça ne pouvait pas être vrai que "tout va bien", comme Daniel l'avait dit à son frère. Mais elle avait "tellement à faire, car il petit chien c'est comme un bébé, il faut s'en occuper et faire attention à ce que Linus n'aie pas l'impression qu'on lui vole la vedette"... Bref, elle m'a expliqué pourquoi le nom du chien n'a pas changé: quand elle a expliqué aux enfants qu'il serait de bon ton de réfléchir à la possibilité de prendre un autre nom, Elisa s'est mise à pleurer, comme si on lui avait dit que finalement, elle n'aurait pas chien. Du coup, pas de conversation, pas de changement de nom.
Et vas-y qu'elle recommence avec le fait que la prononciation est différente, que les enfants n'associent du tout pas le nom du chien à leur cousine, que l'éleveur leur avait donné le choix entre deux nom (donc, ils avaient déjà eu la possibilité de prendre un nom sans ambiguité à la naissance du chien)... Et d'un coup, retournement de situation:
c'est de ma faute tout ça, car lorsqu'ils nous ont annoncé qu'ils allaient avoir un chien, j'ai fais la tête, et j'ai dis que j'espérais qu'ils le laisseraient à la maison quand ils nous rendront visite (j'ai annoncé la couleur, quoi), et elle était super vexée, du coup, quand ils ont parlé du nom, elle n'a "pas osé" m'en parler, et hoplà! les 8 semaines sont passées tellement vite qu'on en a parlé que 3 jours avant l'arrivée du chien (mais seulement parce-que j'ai demandé, sinon...) et que c'était trop tard... Donc finalement, si j'ai un problème, ben, tant pis, j'avais qu'à pas être honnête...
En gros, elle espère que je vais passer bientôt passer les voir avec Nina, et d'ailleurs "peut-être qu'elle trouvera ça drôle plus tard, qu'elle et le chien aient presque le même nom" (tu peux être sûre que je vais m'assurer qu'elle trouve pas ça drôle), et le chien est "tellement mignon, et gentil" et blablabla.
Comme je n'avais pas envie de foutre la merde, j'ai fermé ma gueule. Je lui ai juste dis que moi aussi, j'avais pleuré, que ça me donnait des maux d'estomacs et que j'avais même fais des cauchemars, et que j'étais triste et vexée qu'ele n'ait pas pris la peine de m'appeler personnellement (elle avait quand-même toute une semaine avant l'arrivée du chien pour le faire). Que je n'avais pas changé d'avis mais qu'on pouvait oublier l'affaire, tout du moins en surface, mais que je ne lui promettais pas de ne pas tiquer en entendant le nom du chien. Je ne sais pas trop si elle a vraiment écouté ce que je lui disais, pour elle c'était juste important de m'appeler pour apaiser sa conscience.
Voilà. Je continue de trouver ça nul.